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Le fameux cellulaire au volant

Pour plusieurs d’entre nous, le cellulaire est carrément devenu un indispensable qui nous suit dans tous nos déplacements.

Dire qu’il y a quelques années encore, il était encore possible de ne pas être rejoignable. Aujourd’hui, nous avons cette obsession de rejoindre et d’être joint en tout temps, ce qui fait que, même au volant, il nous est maintenant difficile de ne pas jeter un coup d’œil sur l’écran de notre téléphone.

Pourtant, si nous pouvions prendre conscience que ce 30 secondes de distraction qui nous semble si inoffensif a déjà détruit plusieurs vies. Les statistiques sont là pour le prouver.

Il nous faut comprendre que nous ne pourrons pas rembobiner le film – une fois que le pire sera arrivé – c’est pourquoi nous devrions être totalement engagés à ne pas utiliser notre cellulaire au volant.

Évidemment, la Loi le permet, à certaines conditions, mais rappelons-nous que la ligne est parfois mince entre « avoir le droit » et « ne pas avoir le droit » alors il vaut peut-être mieux s’en abstenir complètement.

Ce qui est permis

Il est possible d’utiliser le cellulaire s’il est installé sur un support fixé à l’auto et que l’écran n’empêche pas de conduire ou de voir la route.  Le téléphone doit afficher uniquement les informations pertinentes à la conduite et il peut être consulté et utilisé seulement si cela ne gêne pas la conduite.

Les interdictions

  • Faire un appel ou en recevoir un
  • Lire ou envoyer un texto
  • Consulter son agenda
  • Regarder l’heure
  • Vérifier son fil d’actualités sur Facebook
  • Sélectionner une liste de lecture
  • Naviguer sur le Web

Les sanctions

  • Des amendes variant entre 300 $ et 600 $
  • 5 points d’inaptitude (c’est-à-dire perdre son permis probatoire)
  • La suspension du permis de conduire allant de 3 à 30 jours en cas de récidives

Jackie Beaudoin, Leclerc Assurances et Services Financiers
Source : Inspiré du site de la SAAQ